Christian Blanc présente son projet de loi sur le Grand Paris à l'Assemblée nationale. Face à des élus, souvent franciliens, qui défendent leur bout de gras et s'interrogent sur la cohérence du projet gouvernemental, le secrétaire d'Etat peine à se faire entendre: il n'a aucun élément précis à apporter sur le financement de son métro, et ne parvient pas à convaincre des élus inquiets à l'idée que les rénovations urgentes des infrastructures actuelles ne passent au second plan.
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