Ce devait être la séquence Nicolas Sarkozy, c'est la pleine victoire d'Angela Merkel. Entre le sommet européen et celui du G-20, son intervention à la télévision jeudi soir devait le poser comme le chef d'Etat qui trouve les solutions à la crise. C'était sans compter sur Moody's, l'Allemagne et la crise de l'euro: le scénario prévu a été mis en pièces. Et des Européens n'écrivent plus le nom de (Sarkozy)... qu'entre parenthèses.
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