Le gouvernement s’était refusé à estimer l’impact de sa réforme bancaire visant à séparer activités spéculatives et activités de dépôt. Devant la commission des finances de l'Assemblée, les banquiers ont fini par lâcher quelques chiffres. La réforme concernera entre 0,75 % et 1,5 % de leurs activités. Les députés se sont frotté les yeux.
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