L’administration française a imposé aux ophtalmologistes de soigner la DMLA, une maladie des yeux, avec un produit qui coûte 1 000 euros la dose, le Lucentis, alors qu’une molécule très proche, l’Avastin, donne les mêmes résultats pour un prix vingt à quarante fois plus bas. Ou comment creuser le trou de la Sécu, sur fond de lobbying pharmaceutique et de conflits d’intérêts.
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