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Mar. 21 Mai

Traité européen: tous nos articles sur le TSCG

Revue du web

Le chômage de masse en France : les explications (II/II)

Nous avons pu restituer, lors de la précédente présentation des constats [1], le développement du chômage de masse en France dans le cadre d’une tendance historique lourde, à l’œuvre dès le milieu des années 60. C’est donc très logiquement qu’il faut rechercher ses causes dans les dysfonctionnements et contradictions des structures de l'organisation productive qui régit l’économie française.

Pour une banque centrale européenne au service des peuples et non des marchés financiers

Le 6 septembre dernier, le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a annoncé l’adoption, à l'unanimité moins une voix, d’un programme de rachat de titres de dettes souveraines sur le marché secondaire. Ce dispositif, appelé Outright Monetary Transactions (OMT), a été immédiatement salué par les marchés financiers. On le comprend aisément : les mesures annoncées par Draghi vont encore une fois dans le sens de l’austérité et maintiennent la BCE dans son obsession monétariste.

Attention, danger : vote aujourd'hui du TSCG au Parlement



L'heure est grave. Et je ne parle pas de l'arrestation musclée de groupes potentiellement dangereux. Je parle des choix politiques et économiques qu'implique la signature prochaine du traité de stabilité (TSCG) et globalement des trois traités européens, choix qui sont dissimulés à la population, laquelle n'est pas conviée à donner son avis.

 

Mais, est-ce que la situation est si dramatique que cela ?

Traité de stabilité budgétaire : quel choix avons-nous ?

« Sachons prendre le risque » de renégocier « à l'échelle européenne des objectifs de réduction de déficit » définis en commun par la gauche française, après avoir adopté le TSCG, lance Bertrand Mertz, maire de Thionville et membre du Conseil national du Parti socialiste. Car en refusant le Traité, la France s'exposerait à la sortie de l'euro. 

Le traité retraité

Mediapart reproduit ici un texte collectif, extrait du 61ème numéro de la revue Vacarme, où la rédaction s'est essayée à la réécriture du traité européen (TSCG) « en cours de ratification dans toute la zone euro et dont on se sent d’avance complètement dépossédé. (...) Un traité qu’on peut suivre et tenter de réécrire avec l’insolence et l’aplomb des sans nom et des sans titre un certain temps, mais qui oblige à un moment à lâcher prise pour s’interroger au moins sur l’Europe en laquelle on peut encore croire. »

Ce dimanche, place de la Nation…

Dimanche, je serai à Paris (malgré mon âge… ou à cause, l’âge nous dotant d’une aventureuse clairvoyance) comme des dizaines de milliers de camarades et citoyens, pour battre le pavé et revendiquer le recours au référendum, donc à la Souveraineté populaire, en lieu et place de la ratification du traité européen (TSCG) par le Parlement.

La double impasse de la politique économique "hollandaise"

On a l’habitude, en France, qu’un pouvoir de droite soit systématiquement inféodé aux intérêts des grands argentiers de la finance qu’il est censé servir, tout en se faisant porter "démocratiquement" par les victimes de ces mêmes argentiers, à savoir l‘immensité majorité du peuple, et ce, au moyen d‘une manipulation subtile et sordide orchestrée par des médias contrôlés, de près comme de loin, par ce même pouvoir.

Pourquoi je voterai « oui » au TSCG

Le pacte budgétaire est « avant tout un outil diplomatique, et non un outil économique. Il faut le prendre comme tel, et prévoir de le renégocier à la hauteur de notre ambition politique pour l'Europe et de notre disposition aux compromis nécessaires à la réorientation de son fonctionnement et de ses objectifs ». Par Christophe Cavard, député EELV du Gard.

Le Pacte budgétaire : une aberration !

Le président de la République a décidé de faire ratifier par le Parlement le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance de la zone euro (TSCG), plus connu sous le nom de « Pacte budgétaire ».

Non au Pacte budgétaire, oui à la transition écologique!

« Nous ne sommes pas opposés, en tant qu'écologistes, à une gestion rigoureuse des finances publiques. (...) [Mais] rechercher l'équilibre budgétaire à marche forcée [via le TSCG] est vain. Nous devons reprendre la main sur l'économie pour la réorienter vers la sobriété dans la consommation des ressources naturelles, la justice sociale et le bien-être humain. » Par Karima Delli et Yves Cochet, députés européens EE-LV.

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