Me Marcel Ceccaldi, l’avocat de Bachir Saleh, ex-directeur de cabinet de Kadhafi, sort opportunément un « pouvoir spécial » grâce auquel il prétend contester les propos de l'ancien premier ministre libyen, Baghdadi Ali al-Mahmoudi, sur le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. Le collectif des avocats tunisiens, contacté par Mediapart, maintient de son côté les accusations portées contre le président-candidat. Décryptage.
Abonnez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'abonne
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


