Fin 2010, un virus informatique avait affecté 45 000 systèmes informatiques, dont 30 000 en Iran et plus spécifiquement les ordinateurs de la centrale nucléaire de Boucher. La paternité de ce ver d'une complexité inhabituelle et capable de reprogrammer des processus industriels, n'avait pas été revendiquée, mais les services israéliens avaient rapidement été désignés comme responsables. Un ancien patron de la CIA, Michael Hayden, interrogé par CBS, estime qu'il s'agissait d'une bonne idée... sauf si elle est utilisée par des organisations criminelles.
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