Dans notre corps, on trouve nos propres cellules, mais aussi celles de notre mère, et éventuellement de nos frères et sœurs aînés. Et les mères gardent très longtemps les cellules de l'enfant qu'elles ont porté. La découverte récente de cette face cachée du corps humain permet à un éminent chercheur de nous dire: «L'autre est une partie constitutive de notre identité.»
Deuxième volet d'une série d'enquêtes sur ce que dit la biologie de l'identité.
Texte: Nicolas Chevassus-au-Louis. Vidéo: Sophie Dufau