Sur les écrans du Festival international du documentaire, qui s'est tenu à Marseille du 7 au 12 juillet, on a vu des traders en fuite, des migrants en révolte et des skaters argentins. Surtout – est-ce un signe en ces temps de crise? –, de très beaux films où les corps des disparus reviennent hanter l'image par tous les moyens.
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