Le saboteur irakien qui bombarda George Bush de projectiles incroyablement symboliques, ses chaussures, a bien plus parlé au monde que son bâillonnement immédiat n'a pu le laisser supposer. Son acte a réactivé une panoplie de ressentis et de ressentiments à travers la planète. Tel le pendant quasiment virtuel et dénué d'horreur d'un attentat sanglant classique.
Abonnez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'abonne
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


