C’est devenu une habitude. Le chef de l’Etat s’appuie dans nombre de ses interventions sur le « modèle » allemand pour justifier ses choix politiques. Bien souvent, il fantasme une Allemagne d’opérette qui n’existe pas, ment éhontément, oublie de mentionner les réalités allemandes qui le dérangent. Retour sur trois ans d’élucubrations.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


