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Mediapart
Dim.23 novembre 201423/11/2014 Dernière édition

«Go Fast»: pourquoi le ministère de l'intérieur a «coproduit» le film

|  Par La rédaction de Mediapart

Sur les écrans est sortie ce mercredi une curiosité: Go Fast, au cœur du trafic de drogue. Ce film d’action à la française a un but: réhabiliter l’image du «beau flic», dégradée ces vingt dernières années. Banco, a dit la place Beauvau, qui a prêté des moyens, prodigué ses conseils et même laissé le Raid jouer son propre rôle. Enquête vidéo sur une collaboration marketing qui est une première.

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Une enquête de David Dufresne  Go Fast est une première. Jamais un polar, dans l’histoire du cinéma français, n’avait bénéficié d’un tel soutien de la part des hautes instances policières. Formation sur mesure pour Roschdy Zem, acteur principal du film. Conseils techniques avant, pendant et même après le tournage. Quelques tireurs d’élite dans leur propre rôle à l’écran – venus du Raid et de la BRI (Brigade de recherches et interventions). Des scènes tournées jusque dans de discrets centres d’entraînements de la police. Et même, coup du pouce promo. Du jamais vu.L’affaire est dans l'air du temps, dit-on place Beauvau. Depuis vingt ans, l’image du policier se serait terriblement dégradée, du moins ...

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