Le chef de la policière qui s'est donné la mort avec son arme de service il y a un mois avait été mis en cause par un de ses anciens subordonnés, sur un précédent poste. Ce qui n'avait pas empêché le ministère de l'intérieur de le placer en août 2009 à la tête des 140 policiers de cette circonscription des Alpes-Maritimes.
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