Un décret présidentiel signé le 31 octobre sème le trouble au tribunal de Paris: il permet à l'un des deux juges de l'affaire Clearstream, Henri Pons, de rester en poste plus longtemps afin de pouvoir signer l'ordonnance de renvoi, qui devrait notamment viser Dominique de Villepin. A l'Elysée et à la chancellerie, on invoque une régularisation administrative. Les avocats de l'ancien Premier ministre ont annoncé, vendredi 7 novembre, qu'ils avaient saisi le Conseil d'Etat pour obtenir l'annulation du texte.
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