Selon nos informations, la justice genevoise a enquêté sur les arrière-plans financiers du contrat Agosta (la vente de sous-marins français au Pakistan en 1994) et détient des documents susceptibles de faire progresser l'instruction judiciaire française sur l'attentat de Karachi. Des flux bancaires découverts ont eu pour destination la France, renforçant les soupçons sur l'existence de rétrocommissions. Un ancien avocat de l'Etat pakistanais au cœur du dossier pendant des années annonce à Mediapart être prêt à témoigner devant la justice française.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


