La ministre, sur la foi de l’enquête menée par ses services, a validé la quasi-totalité des informations révélées par Mediapart, tout en les démentant pour partie à d’autres moments de son intervention. Dans un embarras aisément perceptible, elle a ainsi montré les limites techniques et politiques de l’enquête, et de ses pouvoirs. Alors que reste-t-il des propos de la ministre qui a décidé qu’il n’y «avait pas d’atteinte à la loi sur les discriminations» et donc «pas lieu de saisir la justice» ?
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