C’était un des symboles de la montée des classes moyennes françaises, de leur appétit pour la consommation culturelle pendant près de cinquante ans. C’était aussi un lieu d’innovation sociale, voulu par ses fondateurs, Max Théret et André Essel. Aujourd’hui, la Fnac se disloque de toutes parts. Le groupe Pinault a décidé de la mettre en Bourse.
Abonnez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'abonne
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


