Ni les «gergorinades», ni les mensonges d'Imad Lahoud, ni les dénonciations calomnieuses de l'affaire Clearstream, ne font rire les parties civiles qui se sont exprimées, mardi 13 octobre, au palais de justice de Paris. Parmi elles, l'ancien ministre et député (UMP) Alain Madelin a fustigé, par la voix de son avocat, les prévenus Jean-Louis Gergorin et Imad Lahoud qui ont construit leur manipulation «pour tuer» ceux dont les noms ont été couchés sur les faux listings.
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