L'appel du pied de Nicolas Sarkozy dans Le Monde du 16 juillet n'a pas fait bouger les socialistes d'un iota. Jugeant les propositions du chef de l'Etat «virtuelles» et «sans portée juridique», sur les droits de l'opposition comme sur le temps de parole présidentielle dans l'audiovisuel, le PS a réaffirmé son intention de dire "Non" à la révision constitutionnelle. A quatre jours du Congrès de Versailles, les deux camps préparent déjà les lendemains du vote: en cas d'échec, l'UMP comme la gauche voudront faire porter le chapeau à l'adversaire.
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