Le parti socialiste, qui a tenu ce mardi son premier bureau national de «l'ère Aubry», réfléchit à son premier test électoral. Avec appréhension, car les élections au Parlement de Strasbourg ont tout du piège. Après l'excellent score de 2004, la dégringolade menace pour un parti encore fracturé. Les socialistes vont devoir s'accorder sur les listes et, surtout, sur un programme crédible qui permette de surmonter les divisions toujours fortes nées du référendum de 2005.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


