Dénoncer une «bavure» policière peut relever du parcours du combattant. Un citoyen qui voulait témoigner du tabassage d'un étranger, en 2006, à Toulouse, l'a appris à ses dépens. Au grand dam de la Commission nationale de déontologie de la sécurité, qui vient de publier un rapport décapant pour la police. Les ministres de l'intérieur et de la justice n'y sont pas épargnés.
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