L'affaire Clearstream ne se réduit pas à l'affrontement de deux personnalités, Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin. L'admettre, ce serait cautionner la privatisation de la justice à laquelle a donné lieu ce dossier, au service d'une seule des 228 victimes de la falsification de listings de la chambre de compensation luxembourgeoise. Tout au contraire, cette histoire simple que le pouvoir a sciemment embrouillée concerne bien plus que cela: la démocratie, tout simplement. La démocratie entendue comme une haute conception de la justice, garante des libertés individuelles et collectives.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


