Mourad Benchellali, 26 ans, était certain de «perdre». Certain d’être condamné une nouvelle fois. Certain, qu’encore, la justice française lui refuserait son «statut de victime» de Guantanamo, où il a passé deux années, entre 2002 et 2004. Il a finalement... gagné. Mourad Benchellali est l’un des cinq anciens détenus français du camp américain relaxés, mardi 24 février, par la cour d’appel de Paris du chef d’«association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste», après une condamnation en décembre 2007. Mediapart l’a longuement rencontré. Témoignage.
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