Pour faire taire les controverses que sa nomination avait suscitées et apporter la preuve qu'il acceptait cette mission de manière désintéressée, le patron de BPCE, François Pérol, a perçu en 2009 une rémunération brute annuelle de 550.000 euros pour la part fixe mais a renoncé à la part variable. Pour 2010, le conseil de surveillance de la banque a décidé mercredi que sa rémunération (parts fixe et variable) pourrait atteindre au maximum 1.650.000 euros, selon des informations obtenues par Mediapart. Les contribuables qui ont renfloué la banque risquent de ne guère apprécier.
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