L'ancien premier fédéral de l'Hérault, mis au ban socialiste pour cause de soutien à Georges Frêche, fait l'objet d'une plainte du parti pour «abus de confiance». Son influence, encore importante sur les militants, a semble-t-il été prépondérante dans le choix du candidat à la primaire d'en faire son mandataire officiel dans le département. Un article de Jacques-Olivier Teyssier.
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