André Buffard est avocat au barreau de Saint-Étienne. Il représente Gilles Artigues, la principale victime du chantage à la sextape. Quelques semaines après le jugement, il revient au micro de Mediapart sur cette affaire qui met en lumière le déni de l’ex-maire Gaël Perdriau.
Notre partenaire Mediacités publie et décrypte le jugement de la cour d’appel de Douai conduisant à la démission du président de la Métropole européenne de Lille, alors que la très grande majorité des conseillers métropolitains lui rendent depuis un hommage appuyé.
Gilles Rossary-Lenglet est l’un de ceux qui ont imaginé le kompromat contre l’ancien premier adjoint à la mairie de Saint-Étienne. Il sera incarcéré en janvier 2026. Mediapart l’a rencontré avant son entrée en prison.
En 2022, l’élu s’est mis en quatre pour faire venir la star du basket dans le club des Metropolitans 92, un an avant son départ pour les États-Unis. Y compris en sollicitant des financements privés qui font naître des soupçons de corruption.
L’ancien député Jean-Jacques Bridey se présente à la mairie de Fresnes, alors qu’il doit être jugé pour détournement de fonds publics et concussion. Dans sa déclaration de candidature, il ment sur les raisons qui ont justifié le report de son procès, initialement prévu en septembre 2025.
Les domiciles de la ministre et la mairie du VIIe arrondissement de Paris ont été perquisitionnés jeudi à Paris et une enquête pour corruption a été ouverte par le Parquet national financier. La justice la soupçonne d’avoir dissimulé ses liens d’intérêts avec l’entreprise GDF Suez lorsqu’elle était députée européenne.
Il n’était jusqu’à ce jour qu’une ombre dans l’affaire du chantage à la sextape à la mairie de Saint-Étienne. Théo Ford, l’escort impliqué malgré lui dans le complot fomenté par le clan du maire Gaël Perdriau, prend la parole pour la première fois à visage découvert sur Mediapart.
Jeudi s’est tenu à Saint-Étienne le premier conseil municipal depuis la condamnation et le départ de Gaël Perdriau. L’ancien premier adjoint Jean-Pierre Berger a été élu maire jusqu’aux municipales de mars 2026, face à une autre élue de la majorité qui était entrée en dissidence à cause de l’affaire.
Gérard Trémège a été reconnu coupable de favoritisme et de prise illégale d’intérêts dans l’attribution de plusieurs marchés publics de la ville de Tarbes. À 81 ans, le patron de la droite locale est contraint de rendre son écharpe.
Mediapart publie la carte des communes et intercommunalités où les frais de représentation étaient les plus élevés en 2024. Cette catégorie de frais de mandat, sans justificatifs, est propice aux abus. D’autant que les contrôles sont rares, les remboursements exceptionnels et les sanctions inexistantes.
Ancien député et élu régional du Puy-de-Dôme, Michel Fanget (MoDem) a écopé d’une peine d’inéligibilité de deux ans en 2022. Alors qu’il aurait dû quitter son poste, il a conservé son mandat durant toute la durée de sa condamnation, car la préfecture de région n’a pas pris d’arrêté pour l’y obliger.
Dans le prolongement des importantes mobilisations depuis trois ans, des centaines de personnes se sont rassemblées, lundi soir, pour célébrer le départ du maire de Saint-Étienne après sa condamnation en première instance.
Après Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy, Gaël Perdriau vient d’être condamné à de la prison ferme et à une peine d’inéligibilité immédiate. Au-delà de la sanction pénale, c’est une victoire pour le journalisme et un espoir pour ceux qui pensent que des contre-pouvoirs forts sont nécessaires face à la montée de l’extrême droite et de ses relais médiatiques.
L’ancien directeur de cabinet du maire de Saint-Étienne Gaël Perdriau a été condamné lundi à quatre ans de prison, dont deux avec sursis, dans l’affaire du chantage visant le premier adjoint. Mediapart l’a interrogé quelques jours avant le jugement.
Jean-Michel Aulas, homme d’affaires et désormais candidat à la mairie de Lyon, et son fils Alexandre accusent le média indépendant de diffamation. En cause : une enquête publiée en 2023 dans laquelle il était question de jets privés et de paradis fiscaux. L’audience a eu lieu mardi.
Briguant un septième mandat, Philippe Marini est ciblé par trois enquêtes pour prise illégale d’intérêts, favoritisme et détournement de fonds publics. La justice s’intéresse notamment à un contrat public avec Engie et aux subventions accordées par la ville à une association dirigée par l’épouse de l’édile Les Républicains.