Mediator: le procès d’un laboratoire et de l’Etat

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Jacques Servier et ses avocats, au début d'une audience du procès du Mediator à Nanterre, le 21 mai 2013. © REUTERS/Philippe Wojazer Jacques Servier et ses avocats, au début d'une audience du procès du Mediator à Nanterre, le 21 mai 2013. © REUTERS/Philippe Wojazer

Le procès du plus important scandale sanitaire depuis celui du sang contaminé s’ouvre enfin pour six mois à Paris. Sur le banc des accusés, Servier, fabricant du Mediator. Mais aussi l’Agence du médicament et des experts, parfois payés par le laboratoire. Face à eux, 2 684 parties civiles.

Dossiers

Notre dossier: l’affaire Macron-Benalla

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L’affaire Benalla, où la privatisation de la sécurité présidentielle, avec ses dérives barbouzardes, dévoile la part d’ombre du monarchisme macronien. Retrouvez nos enquêtes, entretiens et partis pris.

Irène Frachon: «Servier était plus puissant que l’Agence du médicament»

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Irène Frachon, le 14 mai 2012. © REUTERS/Charles Platiau Irène Frachon, le 14 mai 2012. © REUTERS/Charles Platiau

La pneumologue, lanceuse d’alerte dans l’affaire du Mediator, attend depuis dix ans le jugement au pénal du laboratoire Servier. Et depuis douze mois, elle ne prend plus aucun congé pour pouvoir assister aux audiences.

Blanquer réussit l’exploit de braquer le syndicat historique des profs de droite

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L’intersydicale en novembre 2018, avec Jean-Rémi Girard tout à droite. © FZ L’intersydicale en novembre 2018, avec Jean-Rémi Girard tout à droite. © FZ

Depuis plusieurs mois, le Snalc, syndicat aux positions éducatives conservatrices et longtemps classé à droite, fait sa mue. Sous l’impulsion de son nouveau président, l’organisation s’allie volontiers aux organisations de gauche pour lutter contre un adversaire devenu commun : Jean-Michel Blanquer.

Mouvement climat et «gilets jaunes» convergent en dépit des forces de l’ordre

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Un peu partout en France, des manifestants ont défilé pour alerter sur le climat samedi 21 septembre, également jour de rentrée pour les « gilets jaunes ». À Paris, le cortège a dû faire demi-tour, noyé sous les gaz lacrymogènes, provoquant la colère des associations et des collectifs organisateurs. Le matin, gilets jaunes et mouvement vert avaient déjà été empêchés de manifester dans la capitale.

Un avocat face aux lois scélérates d’hier et d’aujourd’hui

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Dans son livre Ennemis d’État. Les lois scélérates, des anarchistes aux terroristes, l’avocat Raphaël Kempf retrace l’histoire des textes adoptés en 1893 et 1894 pour réprimer le mouvement anarchiste. Et propose un parallèle avec la dérive sécuritaire de ces dernières années.

Les pressions mafieuses s’intensifient à Ajaccio

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Manifestation de soutien à Jean-André Miniconi le 30 juillet. Léo Battesti au micro et Jean-André Miniconi en chemise bleue à sa droite. Manifestation de soutien à Jean-André Miniconi le 30 juillet. Léo Battesti au micro et Jean-André Miniconi en chemise bleue à sa droite.

Deux incendies criminels visant l’ancien président de la Chambre de commerce ont provoqué une mobilisation citoyenne. Ils pourraient être liés aux exactions d’un groupe mafieux qui accroît son emprise sur l’économie locale.

Le «procès politique» de Mélenchon accouche d’une souris

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Jean-Luc Mélenchon au tribunal de Bobigny le 19 septembre. © Reuters Jean-Luc Mélenchon au tribunal de Bobigny le 19 septembre. © Reuters

Trois mois de prison avec sursis et 8 000 euros d’amende ont été requis vendredi  contre le leader de La France insoumise.

Karachi: le procureur général Molins réclame un procès pour Balladur et Léotard

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Nicolas Sarkozy, Édouard Balladur et François Léotard, en 1995. © Reuters Nicolas Sarkozy, Édouard Balladur et François Léotard, en 1995. © Reuters

Le procureur général de la Cour de cassation François Molins a réclamé dans un réquisitoire définitif du 12 juillet dernier le renvoi devant la Cour de justice de la République de l’ancien premier ministre Édouard Balladur, 90 ans, et de son ministre de la défense François Léotard, 77 ans, dans le volet financier de l’affaire Karachi.

Les millions en liquide de l’homme clé de l’affaire Sarkozy-Kadhafi

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Bachir Saleh auprès de Mouammar Kadhafi. © DR Bachir Saleh auprès de Mouammar Kadhafi. © DR

Selon le mandat d’arrêt délivré contre lui par Interpol en 2012, l’ancien directeur de cabinet de Kadhafi, Bachir Saleh, a retiré près de 30 millions d’euros en espèces de la banque centrale libyenne entre les mois de février et août 2011, juste avant la guerre. Saleh est soupçonné d’avoir été l’un des hommes clés de l’affaire des financements libyens de Sarkozy.

Psychiatrie: nouvelle alarme de deux parlementaires

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Un nouveau rapport parlementaire dresse un état des lieux accablant de la situation de la psychiatrie en France. Si tout le monde a salué la justesse du diagnostic établi par les deux députées, des critiques émergent sur son impensé : le financement des hôpitaux, aujourd’hui saturés.