Alexandra Besson face à Pierre Joxe au tribunal: «C’est David contre Goliath»

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Ce lundi au tribunal de Paris, l’ancien ministre Pierre Joxe citait en diffamation l’écrivaine Alexandra Besson, qui l’a accusé d’une agression sexuelle commise en 2010 à l’Opéra-Bastille.

Dossiers

Notre dossier: l’affaire Macron-Benalla

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L’affaire Benalla, où la privatisation de la sécurité présidentielle, avec ses dérives barbouzardes, dévoile la part d’ombre du monarchisme macronien. Retrouvez nos enquêtes, entretiens et partis pris.

Marie, victime de violences sexuelles devenue policière: «On va enfin me croire»

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Victime d’attouchements lorsqu’elle était mineure, Marie a attendu d’intégrer la police pour dénoncer son agresseur. Elle témoigne de la difficulté à se livrer à la justice, des insuffisances de l’accompagnement des victimes, mais aussi du poids de ses orientations de carrière pour que son témoignage soit jugé crédible.

Usul. «La précarité tue»: quand les étudiants n’en peuvent plus

Par Usul et Rémi Liechti
 © Mediapart © Mediapart

La tentative de suicide par le feu d’un étudiant à Lyon, le 8 novembre, aurait pu être le point de départ d’une grande concertation nationale sur le sort qu’on réserve en France à la jeunesse. Mais il n’en est rien.

A Marseille, Muselier et un fidèle d’Estrosi ébranlés par un sulfureux dossier immobilier

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Le président de la Région Sud Renaud Muselier a stoppé net le projet de cité scolaire internationale de Marseille. Officiellement pour cause de conflit d’intérêts. Mais aussi en raison du climat nauséabond qui règne au sein de l’Agence régionale d’équipement et d’aménagement, présidée par un proche de Christian Estrosi.

Justice: la perte de confiance

Au palais de justice de Paris, le 23 septembre. © Reuters Au palais de justice de Paris, le 23 septembre. © Reuters

Victimes de violences sexuelles, de violences policières, de discriminations… À l’image d’Adèle Haenel, Mediapart ne cesse de rencontrer au cours de ses enquêtes des personnes qui ne croient plus en la justice de leur pays, ne la saisissent plus, ou alors sans illusions. Des magistrats, avocats, militants et chercheurs réagissent à ce phénomène.

Municipales: les «listes citoyennes» cherchent leur voie

Par , , Mediacités, Le D'Oc, Le Poulpe et Marsactu

Si les « listes citoyennes » en sont encore au stade du balbutiement pour les élections de mars 2020, la dynamique semble revivifiée par l’exigence démocratique, portée notamment par les « gilets jaunes ». Mais certaines de ces initiatives participatives se heurtent déjà aux calculs des partis traditionnels.

Les identitaires paradent dans Paris

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Manifestation de GI le 17 novembre © LD Manifestation de GI le 17 novembre © LD

Quelques centaines de militants identitaires ont défilé, dimanche 17 novembre, dans Paris, où ils ont pu entonner leurs slogans racistes et anti-immigrés en toute tranquillité, au lendemain de l’interdiction de plusieurs rassemblements de « gilets jaunes » dans la capitale.

Féminicides: un rapport officialise les «dysfonctionnements» de la justice

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jdd-nbelloubet

L’Inspection générale de la justice a analysé les meurtres conjugaux commis en 2015 et 2016, définitivement jugés. Dans près de la moitié des cas, un signalement avait déjà été fait à la police ou à la gendarmerie. « Très clairement, ça ne va pas », a reconnu la ministre de la justice Nicole Belloubet dans Le JDD.

Convention pour le climat: «Tout le monde se bride»

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Tirés au sort, les 150 citoyens de la Convention pour le climat viennent de s’atteler à sélectionner de premières mesures pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Mais « tout le monde se bride », regrettent certains. Emmanuel Macron, qui avait voulu cette convention en réponse aux « gilets jaunes », participera à une session en janvier.

Près d’Alençon, le peuple des ronds-points joue sa survie

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Sur le rond-point de Sées, dans l'Orne. Sur le rond-point de Sées, dans l'Orne.

Dans l’Orne, plusieurs gilets jaunes se sont mobilisés sur leur rond-point d’origine, comme à Sées, un an après le début du mouvement. Moins nombreux qu’au début, un peu perdus quant à la marche à suivre. Les clivages politiques, les images de violence et la vie de groupe ont miné l’enthousiasme initial. Mais « il y a toujours des gens qui crèvent de faim ». Les revendications, elles, sont donc intactes.