«Gilets jaunes»: Philippe fait sauter le préfet et réhabilite le lanceur de balles de défense

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Après les affrontements des Champs-Élysées samedi 16 mars, le premier ministre a annoncé le départ du préfet de police de Paris Michel Delpuech, dès mercredi, et la création d’unités de police « anticasseurs ». Édouard Philippe a déploré les « consignes inappropriées » qui ont conduit à « réduire l’usage » du LBD.

Dossiers

Notre dossier: l’affaire Macron-Benalla

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L’affaire Benalla, où la privatisation de la sécurité présidentielle, avec ses dérives barbouzardes, dévoile la part d’ombre du monarchisme macronien. Retrouvez nos enquêtes, entretiens et partis pris.

Face aux «gilets jaunes», le pouvoir dans l’impasse

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Après deux mois de « grand débat » et un nouveau samedi de manifestations marqué par des scènes de violences à Paris, l’exécutif a dégainé de nouvelles mesures destinées à durcir le maintien de l’ordre. Sur le plan politique, toujours rien. Emmanuel Macron se refuse à utiliser les leviers démocratiques que lui offrent les institutions de la Ve République.

Usul. Privatisations: à qui profite le deal?

Par Rémi Liechti et Usul
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La privatisation d’Aéroports de Paris est d’autant plus contestée qu’aux yeux de beaucoup, elle est incompréhensible. Si le bénéfice pour l’État et pour la société est si discutable, à qui cette opération va-t-elle profiter ?

«Opération Turquoise»: les derniers secrets de la France aux deux visages au Rwanda

Par David Servenay
Le général Lafourcade (à g.), commandant de la force Turquoise au Rwanda, avec le premier ministre Édouard Balladur, le 21 juillet 1994, à Goma. © Reuters Le général Lafourcade (à g.), commandant de la force Turquoise au Rwanda, avec le premier ministre Édouard Balladur, le 21 juillet 1994, à Goma. © Reuters

Alors que le génocide est quasiment achevé, la France lance, fin juin 1994, l’opération Turquoise. Officiellement, c’est une opération « humanitaire » pour sauver le plus de civils possible. En réalité, cette opération va figer les positions militaires, sauver les gros poissons du génocide et constituer l’origine d’un mensonge toxique, dont l’armée française n’est toujours pas guérie vingt-cinq ans après.

Enregistrer la justice: la sérénité des audiences contre le besoin de transparence

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Photographie du procès de Marie Besnard, 1952. Photographie du procès de Marie Besnard, 1952.

Mediapart a obtenu l’autorisation exceptionnelle de pouvoir enregistrer des audiences dans deux tribunaux. La législation interdit tout enregistrement de débats judiciaires, sous quelque forme que ce soit. Pourtant, dans une société démocratique, le besoin de transparence des citoyens est légitime. 

Des écoutes oubliées ébranlent la défense de Tapie

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Dans une affaire d’extorsion de fonds, Jean-Pierre Bernès, ancien dirigeant de l’Olympique de Marseille, a été mis sur écoute en 2014. Dans des conversations enregistrées, il dit que l’arrêt de la cour d’appel d’Aix-en-Provence du 4 juin 1998, au terme duquel Bernard Tapie échappe miraculeusement à la prison, « a été acheté ». C’est le président de ce tribunal que l’arbitre Pierre Estoup aurait, à l’époque, approché. Il dit que la procédure civile a aussi été corrompue.

Comment la France a abandonné ses interprètes afghans

Deux journalistes ont enquêté sur le refus de la la France d’accueillir une grande partie de ceux qui avaient servi d’interprètes aux troupes françaises en Afghanistan. Préjugés, « crise des migrants », crainte d’un précédent : tout était réuni pour abandonner à leur sort des familles menacées.

Identitaire et sécuritaire, LR présente sa vision de l’Europe à Lyon

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Renvoyant Macron aux chimères du fédéralisme et Marine Le Pen à un illusoire Frexit, Les Républicains ont présenté, ce samedi, un projet européen marqué par l’angoisse identitaire.

«Gilets jaunes» et black blocs relancent la bataille des Champs

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Pour marquer la fin du « grand débat » lancé par le président de la République Emmanuel Macron, les « gilets jaunes » et les « autonomes » se sont rendus en masse samedi, aux Champs-Élysées. Et ils se sont violemment opposés aux forces de l’ordre, du matin au soir.

«Marche du siècle» pour le climat: gilets jaunes et militants écologistes défilent côte à côte à Paris

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"Marche du siècle", 16 mars 2019. © MJ "Marche du siècle", 16 mars 2019. © MJ

Lutte contre l’injustice sociale, défilé pour le climat, mobilisation contre les violences policières : trois mots d’ordre ont rassemblé une foule compacte à Paris et en province dans l’espoir de faire plier le gouvernement. Une première dont les organisateurs espèrent qu’elle aura une suite.