Une soirée au «Siècle», sur l’air de l’orchestre du «Titanic»

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Alors que le pays débattait du 49-3 et était confronté aux avancées de la pandémie, les membres du « Siècle » se sont retrouvés le 26 février pour leur 831e dîner. Plongée dans le cénacle de l’entre-soi parisien, indifférent aux drames du monde.

Journal de bord des internes: «C’est gérable quand on a deux patients, mais dix…»

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Une infirmière désinfecte le matériel d’une ambulance ayant transporté un patient atteint de coronavirus, le 24 mars 2020. © Jean-François MONIER / AFP Une infirmière désinfecte le matériel d’une ambulance ayant transporté un patient atteint de coronavirus, le 24 mars 2020. © Jean-François MONIER / AFP

Mediapart suit au quotidien plusieurs internes mobilisés dans des services de réanimation de patients atteints par le Covid-19. Ces étudiantes et étudiants en troisième cycle parlent de leur ressenti, de leurs craintes mais aussi de ces solidarités nouvelles qui surgissent.

Paniers repas, «centres de desserrement»...: branle-bas de combat tardif pour les précaires

Par Nejma Brahim
Distribution de repas par les Restos du coeur à Paris le 25 mars. © JPG Distribution de repas par les Restos du coeur à Paris le 25 mars. © JPG

À l’heure du confinement, les plus démunis (sans-abri, migrants, etc.) ont d’abord vu les bénévoles se détourner. Puis revenir. Si l’État et des associations ont tardé à réagir, des réquisitions d’hôtels sont désormais ordonnées, des « centres de desserrement » ouverts... Enquête sur une mobilisation de l’ombre.

L’épidémie grossit à la loupe les failles du pouvoir

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Injonctions contradictoires, remerciements tardifs, accents guerriers… La communication du pouvoir jette une lumière crue sur ses insuffisances, ses schémas de pensée et sa déconnexion. En interne, certains s’inquiètent de l’image que l’exécutif renvoie de lui-même dans sa gestion de crise.

Les hôpitaux franciliens, à l’heure de la «médecine de catastrophe»

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En Île-de-France, les services de réanimation des hôpitaux sont déjà submergés. Dans des courriels que nous nous sommes procurés, l’Agence régionale leur demande d’ouvrir, en catastrophe, mille lits en 48 heures. Sont même évoquées des réquisitions de soignants. Mal protégés, touchés par le Covid, ils « régleront leurs comptes, après ».

«A l’air libre». Chloroquine, qu’en disent les médecins? Et nos amours au temps du virus

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La chloroquine n’est pas un remède miracle, le confinement va durer longtemps, des papas interdits d’accès à la maternité, un documentaire sonore sur l’amour au temps du virus… Retrouvez « À l’air libre », l’émission quotidienne de Mediapart.

Surveillance de l’épidémie: la Cnil met en garde le gouvernement

Alors qu’un projet « d’identification des personnes ayant été au contact de personnes infectées » se met en place, l’autorité chargée de la protection des données personnelles demande à l’État « de privilégier le traitement de données anonymisées ».

Le confinement renforce les violences conjugales

Par Sophie Boutboul
Lors de la manifestation contre les violences faites aux femmes, le 23 novembre 2019 à Marseille. © Reuters Lors de la manifestation contre les violences faites aux femmes, le 23 novembre 2019 à Marseille. © Reuters

Le ministre de l’intérieur Christophe Castaner a annoncé jeudi 26 mars la mise en place d’un dispositif d’alerte dans les pharmacies pour les femmes victimes de violences, après une hausse de plus de 30 % de ces violences depuis le début du confinement.

«Flippés» mais «soudés»: portraits de soignants au rendez-vous avec la catastrophe

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Vincent Porteous, sage-femme anesthésiste. © dr Vincent Porteous, sage-femme anesthésiste. © dr

La France les applaudit tous les soirs. Ils soignent malgré l’épuisement, la peur, des conditions de travail infernales. Portraits d’infirmiers, d’étudiants en médecine ou encore d’ambulanciers, volontaires bien souvent.

Coronavirus: les confinés du Crous

De nombreux étudiants ont choisi de rentrer chez leurs parents, d’autres n’en ont pas eu la possibilité ou ont choisi de ne pas le faire. Dans les résidences universitaires, seuls 25 à 40 % des étudiants sont restés. Et pour ceux-là, le confinement est difficile dans quelques mètres carrés exigus et oppressants.