Le témoignage de Jean-Claude Veillard a mis à mal la version des prévenus. Cet ancien militaire a regretté que personne chez Lafarge n’ait tenu compte de ses alertes sur la situation syrienne. Selon lui, les services de renseignement français ignoraient tout des paiements à des organisations terroristes.
Le Parti socialiste a exclu mardi 9 décembre le maire d’une petite commune de Dordogne pour un post antisémite sur la participation d’Israël à l’Eurovision. « Aucune explication n’est entendable », a expliqué le parti, tandis que l’auteur reconnaît une « connerie monumentale ».
Une vidéo montre l’épouse du président de la République qualifier les militantes féministes qui ont interrompu le spectacle du comédien Ary Abittan de « sales connes ». Devant la polémique, l’Élysée a fini par assumer. Le mépris pour la lutte contre les violences sexuelles est total.
L’association parisienne dénonce le « retrait arbitraire » de sa demande de subvention. À Mediapart, la région justifie son choix par la vente d’un livre propalestinien dans la librairie qui lui est liée. Ce qui a déjà donné lieu à des attaques politiques, des dégradations physiques et du cyberharcèlement.
En campagne pour les municipales, la ministre s’est rendue dans deux campements parisiens de personnes sans abri pour dénoncer « une zone de non-droit » et diffuser les images sur ses réseaux sociaux. Des personnes filmées à leur insu souhaitent entamer des démarches judiciaires.
Dans « Le Journal d’un prisonnier », en librairie le 10 décembre, l’ancien président multicondamné peaufine son image de martyr d’une prétendue « haine » des juges à son égard. Au risque du pathétique et d’arrangements multiples avec les faits.
Gérard Trémège a été reconnu coupable de favoritisme et de prise illégale d’intérêts dans l’attribution de plusieurs marchés publics de la ville de Tarbes. À 81 ans, le patron de la droite locale est contraint de rendre son écharpe.
Comment un rendez-vous parents-profs finit-il récupéré par des médias d’extrême droite ? Pour avoir voulu échanger sur le contenu d’une leçon sur les croisades et le djihad, Lila s’est retrouvée au cœur d’une tempête médiatique et judiciaire.
Lundi 8 décembre Camille Polloni a répondu à toutes vos questions sur les images inédites tournées par les gendarmes à Sainte-Soline. Ce qu’elles montrent, ce qu’elles questionnent et ce qu’elles changent dans la compréhension des faits.
Une infirmière vient d’être licenciée des Hôpitaux de Paris après un an de réprimandes sur son refus de retirer le bonnet qu’elle porte sur la tête. Une injonction qui se généralise, au nom de la laïcité ou de l’hygiène, provoquant la détresse de nombreuses soignantes musulmanes ou perçues comme telles.
Lancée en grande pompe par Aix-Marseille-Université, une campagne citoyenne pour pousser les étudiants à participer aux élections municipales divise la communauté éducative. Elle s’accompagne en effet d’une étude qui crispe, autant par sa méthodologie que par la sensibilité des données recueillies.
Dans « Des juges bien trop sages. Qui protège encore nos libertés ? », la juriste Stéphanie Hennette-Vauchez et le sociologue Antoine Vauchez livrent une enquête sur l’affaiblissement de deux des institutions les plus centrales de la Ve République.
L’ancien basketteur est candidat pour conserver la gestion du domaine skiable, tandis que la mairie de cette commune d'Isère est secouée par la déconfiture des sociétés de l’adjointe au maire de la ville, elle aussi candidate.
L’ancien patron de la chambre régionale des métiers a été mis en examen début octobre pour harcèlement et agression sexuelle. Il nie les faits, malgré les témoignages de plusieurs femmes et les conclusions accablantes d’une enquête administrative menée dès 2020.
La maison d’édition Fayard, détenue par le milliardaire d’extrême droite, a littéralement fait exploser les revenus du président du Rassemblement national. Les intérêts politiques des deux hommes sont aujourd’hui devenus de puissants liens financiers.
Un ancien dirigeant du cimentier a avoué jeudi avoir caché la vérité à un diplomate concernant les versements à des organisations terroristes. Principale ligne de défense des prévenus, l’idée selon laquelle les autorités françaises savaient pour les activités de la multinationale semble mise à mal.