Terrorisme

Les auteurs des attentats de Bruxelles vont enfin être jugés

Terrorisme

Les box qui ont suscité la polémique, le 16 septembre 2022. © Philip Reynaers / BELGA MAG / Belga via AFP
Après un faux départ qui a entraîné un retard de deux mois, le procès des attentats du 22-Mars démarre. Les principaux acteurs du procès des attentats du 13-Novembre, dont Salah Abdeslam et Mohamed Abrini, sont encore une fois dans le box des accusés.

Attentats de Bruxelles : et la cellule terroriste du 13-Novembre frappa une deuxième fois

Terrorisme — Enquête

Mediapart retrace l’histoire de la première cellule djihadiste à avoir réussi à commettre plusieurs attaques en Europe. Des attentats du 13-Novembre à ceux du 22-Mars ou comment les assassins ont échappé aux polices françaises et belges à leurs trousses. 

Attentats antibasques : un ex-ministre de l’intérieur reconnaît la responsabilité de l’État espagnol

Terrorisme — Enquête

Quatre décennies après les faits, l’ancien ministre socialiste José Barrionuevo vient d’avouer son rôle dans des attentats des Groupes antiterroristes de libération (GAL), qui ont causé 27 morts et 30 blessés au Pays basque entre 1983 et 1987. Des archives militaires consultées par Mediapart montrent par ailleurs que la France a identifié tôt l’empreinte des services secrets espagnols.

La juge belge qui a arrêté les terroristes du 13-Novembre se confie

Attentats du 13-Novembre : les grands entretiens (5/5) — Entretien

La juge Isabelle Panou dans le documentaire de Christophe Cotteret « 13 novembre 2015 : anatomie d’une instruction ». © Veilleur de Nuit / Wrong Men North / ARTE France / RTBF - 2022
« Douze des quatorze accusés sont passés par mon cabinet », aime à répéter Isabelle Panou. La magistrate a instruit le volet belge des attentats de Paris. Aujourd’hui présidente du tribunal correctionnel de Bruxelles, elle retrace les cinq ans de son instruction. Sans langue de bois.

Financement de Daech par Lafarge : la justice américaine parle d’un « crime ahurissant »

Terrorisme

La multinationale du ciment, accusée d’avoir financé en connaissance de cause le terrorisme islamiste en Syrie pour y maintenir ses activités, a plaidé coupable aux États-Unis, acceptant de payer une amende de 778 millions de dollars.

Les erreurs d’un service de renseignement au cœur du procès en appel des attentats de 2015

Terrorisme — Chronique

Entendu comme témoin, l’ex-patron du Renseignement parisien (DRPP), René Bailly, a admis que de fausses informations pouvaient se glisser dans les vraies notes de son ancien service. Les avocats de la défense suspectent, eux, la DRPP d’avoir fait des faux.

Ces ratés que « Kill Bil » n’a pas voulu voir

L’attentat à la préfecture de police de Paris (5/5) — Enquête

Françoise Bilancini, la directrice de la DRPP, a dénoncé devant ses ministres de tutelle puis devant la représentation nationale, les failles de son service quand il était dirigé par son prédécesseur. Mais elle a omis de leur communiquer les ratés commis depuis qu’elle est à sa tête.

Une section informatique aveugle à ses propres alertes

L’attentat à la préfecture de police de Paris (4/5) — Enquête

Dans les deux années précédant la tuerie à la préfecture de police, les alertes se sont multipliées au sein de la « S21 », la section où travaillait Mickaël Harpon. Sans jamais que cela ne porte à conséquence pour le futur terroriste.

L’agent secret que personne n’a voulu écouter

L’attentat à la préfecture de police de Paris (3/5) — Enquête

Durant un an, une officière de renseignement de la DRPP a alerté à plusieurs reprises ses collègues et sa hiérarchie des soupçons qu’elle avait à l’égard de Mickaël Harpon. En vain.

Tuerie à la préfecture de police : « J’ai eu l’impression qu’il était possédé par le diable »

L’attentat à la préfecture de police de Paris (2/5) — Enquête

Mickaël Harpon se considérait comme frappé par une triple peine : handicapé, agent (administratif et non policier) et musulman. À l’issue d’une nuit folle où il s’imagine dialoguer avec Allah, l’informaticien de la direction du renseignement de la préfecture de police de Paris va tuer quatre collègues.

Soudain, en plein cœur d’un service de renseignement, un cri long et rauque

L’attentat à la préfecture de police de Paris (1/5) — Enquête

Il y a trois ans survenait la première attaque commise par un membre de la police contre des collègues. Le seul et unique attentat à avoir frappé un service de renseignement. Mediapart a reconstitué cette tuerie à partir des dépositions d’une cinquantaine d’agents.

Détenu en Syrie, le djihadiste qui a revendiqué l’attentat de Nice ne sera pas au procès

Terrorisme — Enquête

Depuis quatre ans, Adrien Guihal, qui a revendiqué pour le compte de l’État islamique l’attentat de Nice, est aux mains des Kurdes. Pourtant, il n’a jamais été interrogé par la justice française, malgré les demandes répétées des avocats des victimes.

Le tueur de Nice était bien un terroriste

Terrorisme — Enquête

Au lendemain de la tuerie, le profil supposé atypique de Mohamed Lahouaiej-Bouhlel avait fait naître l’idée d’un acte commis par un déséquilibré plutôt que par un terroriste. L’information judiciaire a permis d’écarter cette thèse.

Un procès en trompe-l’œil pour le deuxième attentat le plus meurtrier en France

Terrorisme

Le procès de l’attentat de Nice risque de susciter beaucoup de frustration chez les victimes. La faiblesse des charges qui pèsent sur des accusés loin de constituer une cellule terroriste contraste avec l’horreur absolue du crime qui va être jugé.

Ayman Al-Zawahiri, la dernière figure du djihad mondial

Terrorisme — Enquête

Théoricien du terrorisme, l’homme dans l’ombre de Ben Laden a façonné durant quarante ans le djihad mondial. Ses dix années à la tête d’Al-Qaïda ont en revanche révélé un leader peu charismatique, incapable d’empêcher l’émergence de l’État islamique.

Le numéro un d’Al-Qaïda tué par une frappe de drone américain à Kaboul

Terrorisme — Note de veille

L’Égyptien Ayman al-Zawahiri, l’un des cerveaux des attaques du 11 septembre 2001 contre les États-Unis, a été tué dimanche par deux missiles, alors qu’il se trouvait dans la capitale afghane, où il s’était réfugié. Le président états-unien Joe Biden, qui l’a annoncé lundi soir, avait donné son feu vert à l’attaque il y a une semaine.