Dans les villes dirigées par le Front national, la parole raciste s’était déjà banalisée après les élections municipales en 2014. Les attentats à répétition n’ont pas arrangé ce climat. Tour d'horizon de cinq des quatorze villes dirigées par l'extrême droite.
Montrer ou ne pas montrer ? Telle serait la question, à propos des terroristes, qu’une partie de la presse entend maintenant rejeter dans l’anonymat. Ne jamais manquer l’occasion de manquer une occasion ! C’est avec de bons sentiments sidérés qu’on bricole une tartufferie nationale, qui passe à côté de l’essentiel : comment montrer…
La nouvelle prolongation de l’état d'urgence jeudi 21 juillet a donné lieu au vote d’une nouvelle loi antiterroriste passée quasi inaperçue. Une batterie de mesures demandées par la droite et refusées jusque-là par le gouvernement qui ont finalement été acceptées afin de maintenir une forme d’unité nationale.
Après l’enchaînement d’attentats à Nice, Ansbach ou Saint-Étienne-du-Rouvray, comment faire face à un terrorisme de proximité inscrit dans une dynamique globalisée éminemment politique ? Éléments de réponse avec un spécialiste de l’islam politique et de l’islamisme.
Après la revendication par l’État islamique de l’attentat de Nice puis de celui d’Ansbach, assiste-t-on à une nouvelle métamorphose du djihadisme ? Entretien avec Olivier Roy, spécialiste de l'islam et du phénomène djihadiste.
Avec 270 personnes fichées comme radicalisées, soit 13 % du total national, les Alpes-Maritimes sont le département le plus touché par la menace djihadiste. Quelque 58 Azuréens sont actuellement engagés dans les zones de guerre de Syrie et d’Irak.
L’auteur du massacre de la promenade des Anglais présente un profil jugé déconcertant, inédit, par beaucoup d’observateurs. Pourtant à y regarder de plus près, on retrouve déjà ce qui est supposé fonder l’originalité du tueur de Nice chez plusieurs auteurs d’attentats.
Manuel Valls a été hué lors de la minute de silence ce lundi observée sur la promenade des Anglais à Nice. L'auteur de l'attaque du 14-Juillet « avait un intérêt certain et récent pour la mouvance jihadiste radicale », selon le procureur chargé de l'enquête François Molins.
Les témoignages et les premiers éléments de l’enquête recueillis depuis jeudi permettent d’en savoir un peu plus sur la trajectoire du camion de 19 tonnes qui a foncé sur la foule.
Des élus ont pointé vendredi la responsabilité du gouvernement dans les actes terroristes. En première ligne, Georges Fenech, député (LR) du Rhône et président de la commission d'enquête sur les moyens mis en œuvre par l'État pour lutter contre le terrorisme.
84 morts, dont 10 enfants, et 202 blessés. Le chauffeur du camion, tué par des policiers, est un Tunisien âgé de 31 ans, résidant à Nice, inconnu des services de renseignement.
Le ministre a enterré le rapport de la commission d’enquête parlementaire sur les attentats de 2015, avant même sa publication officielle. Les parlementaires sont furieux. Bernard Cazeneuve répète que sur la lutte contre le terrorisme, «il n’y a pas de faille».
Après la création, début 2016, de cinq unités dédiées, le contrôleur général des lieux de privation de liberté dresse un bilan négatif de l'expérience.
Alors que le djihadisme veut éradiquer l'homosexualité et que la droite extrême cherche à embrigader la communauté LGBT dans sa croisade contre l’islam, comment éviter de dresser les minorités les unes contre les autres, et ne pas définitivement enterrer les coalitions arc-en-ciel qui ont irrigué plusieurs moments de l’histoire américaine ?