Avec l’Italie, la finance panique face au coronavirus

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Un trader au New york Stock Exchange, le 24 février. © Reuters Un trader au New york Stock Exchange, le 24 février. © Reuters

Lundi noir sur les marchés boursiers. Après avoir nagé dans l’insouciance pendant un mois, ceux-ci se sont mis en mode panique. La progression spectaculaire du Covid-19 en Italie et en Corée du Sud a fait prendre conscience que toute l’économie mondiale est en risque.

Dossiers

Chômage et formation, le grand bouleversement

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Contrôle des chômeurs, reprise en main de l'Unedic, monétisation du compte professionnel de formation, nouvelles règles pour l'alternance... Avec sa loi sur « la liberté de choisir son avenir professionnel », adoptée le 1er août 2018, le gouvernement a imposé des changements profonds au modèle social français.

Chine: les mauvaises nouvelles s’accumulent sur le front de l’économie

Par Pierre Sel
Dans la technopole de Zhongguancun, un quartier de Pékin, le 10 février 2020. © REUTERS Dans la technopole de Zhongguancun, un quartier de Pékin, le 10 février 2020. © REUTERS

L’épidémie de coronavirus qui frappe la Chine depuis fin décembre a un impact important, quoique sous-estimé, sur l’économie. Les perspectives ne sont pas bonnes, malgré les tentatives des autorités centrales d’inciter à la reprise du travail.

Bill Mitchell: «Nous entrons dans un nouveau paradigme économique»

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L’économiste australien, un des pères de la théorie monétaire moderne, décrit ses pistes de sortie du néolibéralisme, de la politique fiscale aux investissements publics, de la garantie de l’emploi à la sortie de la dépendance aux marchés financiers…

Dos au mur, le groupe Lagardère appelle Nicolas Sarkozy à l’aide

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Attaqué par le fonds activiste Amber Capital, le groupe Lagardère a l’intention de nommer Nicolas Sarkozy à son conseil. Celui-ci pourrait même en devenir le président. Sa mission : préserver la commandite d’un groupe en pleine déliquescence.

Argentine: l’héritage désastreux laissé par Christine Lagarde au FMI

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Christine Lagarde, alors directrice du FMI et Mauricio Macri, alors président de l'Argentine au sommet du G-20 à Buenos Aires en novembre 2018 © AFP Christine Lagarde, alors directrice du FMI et Mauricio Macri, alors président de l'Argentine au sommet du G-20 à Buenos Aires en novembre 2018 © AFP

En juillet 2018, Christine Lagarde, alors directrice générale du FMI, a accordé un prêt de 56 milliards de dollars à l’Argentine, le plus important jamais consenti par l’institution. Aujourd’hui, le pays sud-américain est au bord de l’effondrement.

La finance n’a pas encore intégré le coronavirus à ses algorithmes

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Pour le monde financier, l’épidémie de coronavirus qui sévit en Chine depuis un mois existe à peine. Une vraie crise de l’économie réelle chemine pourtant au travers des réseaux d’une économie mondialisée, totalement interconnectée.

La convention collective du ferroviaire bute sur la CGT et SUD

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Les deux syndicats ont dénoncé l’accord qui devait garantir des droits minimaux à tous les salariés du secteur – où la SNCF n’embauche désormais plus au « statut ». De leur côté, l’Unsa et la CFDT défendent les avancées qu’ils estiment avoir obtenues.

Le chômage baisse, mais il n’y a pas de «miracle de l’emploi»

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Le taux de chômage a nettement baissé en 2019, à 8,1 % en fin d’année. Du jamais vu depuis onze ans. Mais cette bonne nouvelle cache un certain nombre de problèmes non résolus pour l’économie française.

La BCE se rêve en chef d’orchestre de la transition écologique

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Christine Lagarde (BCE) et Ursula Von der Leyen (Commission européenne) le 13 février. © Nicolas Economou/ AFP Christine Lagarde (BCE) et Ursula Von der Leyen (Commission européenne) le 13 février. © Nicolas Economou/ AFP

À son arrivée à la Banque centrale européenne, Christine Lagarde s’est fixé une nouvelle mission : être un des acteurs dans la lutte contre le réchauffement climatique. Mais confier un tel rôle à l’institution monétaire ne revient-il pas à perpétuer le système financier existant pour que rien ne change ?

Arkéa: les dirigeants rémunérés en toute illégalité

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Le PDG de la banque, Jean-Pierre Denis, et le directeur général (démissionnaire) Ronan Le Moal se sont partagé de 2010 à 2018 près de 8,2 millions d’euros de rémunérations variables, ce que la loi de 1947 portant statut de la coopération interdit.