Plan de relance: la Commission prête à mettre 750 milliards

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Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne (à droite), aux côtés de deux commissaires, Margrethe Vestager et Margarítis Schinás, mercredi au Parlement européen à Bruxelles © AFP Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne (à droite), aux côtés de deux commissaires, Margrethe Vestager et Margarítis Schinás, mercredi au Parlement européen à Bruxelles © AFP

Ursula von der Leyen a présenté mercredi un plan de relance qui prévoit une mutualisation d’une partie des dettes, et de nouvelles ressources pour le budget de l’UE. Ses partisans veulent croire à un moment d’intégration historique pour l’Europe. Les négociations s’annoncent dures d’ici au prochain sommet.

Dossiers

Chômage et formation, le grand bouleversement

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Contrôle des chômeurs, reprise en main de l’Unedic, monétisation du compte professionnel de formation, nouvelles règles pour l’alternance… Avec sa loi sur « la liberté de choisir son avenir professionnel », adoptée le 1er août 2018, le gouvernement a imposé des changements profonds au modèle social français.

L’économie française menacée d’une spirale récessive

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Le déconfinement a naturellement engendré une amélioration de la conjoncture en France. Mais le retour à la normale n’est pas à l’ordre du jour et, désormais, le risque est que les destructions d’emplois attendues conduisent à une crise durable.

La crise sanitaire plombe «Le Parisien», qui prévoit de perdre 30 millions d’euros

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Par mesure d’économies, la direction du quotidien n’entend pour l’instant pas rétablir les éditions départementales suspendues pendant le confinement, ce qui illustre la gravité de la crise du journal. Les rédactions locales se sont auto-organisées pour dénoncer cette décision.

Automobile: l’illusion électrique du gouvernement

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Des primes à l’achat, des subventions et des aides, des fonds publics pour toute la filière… le grand plan d’avenir pour l’automobile du futur, censé incarner le monde d’après, ressemble furieusement au monde d’avant. La grande mutation proclamée risque de se résumer à une nouvelle prime à la casse.

Dette sociale: les mauvais comptes du gouvernement

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En décidant de poursuivre l’amortissement de la dette sociale (Sécurité sociale, chômage, vieillesse), le gouvernement choisit la pire des solutions et prépare une inévitable austérité dans ce secteur.

Les quatre scénarios pour l’hégémonie politique du «monde d’après»

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Quels seront les débouchés politiques de la crise sanitaire et du cortège de désastres sociaux à venir ? Entre restauration néolibérale, fuites en avant autoritaires et tentatives écosocialistes, exploration détaillée des futurs possibles de notre destin collectif.

Une crise économique violente, structurelle et profonde

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Un magasin parisien fixe les règles d'entrée. © AFP Un magasin parisien fixe les règles d'entrée. © AFP

La crise économique qui s’ouvre après la crise sanitaire a un potentiel dévastateur en frappant notamment les services et en redéfinissant de nouvelles règles de fonctionnement du capitalisme. Le coût social s’annonce très élevé.

Au nom du Covid-19, General Electric démantèle un peu plus Belfort

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À Belfort lors des manifestations du printemps 2019. © Sébastin Bozon / AFP À Belfort lors des manifestations du printemps 2019. © Sébastin Bozon / AFP

Le scandale General Electric semble sans fin. Deux jours après le déconfinement, la direction du groupe américain a annoncé le déménagement de toutes les activités de maintenance du site de Belfort vers l’Arabie saoudite et les États-Unis. 

Jours de grève, congés maternité: 900 agents RATP fichés à leur insu

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Le directeur d’un centre de bus a voulu réserver l’avancement professionnel aux conducteurs jugés les plus productifs. Les salariés étaient classés dans un fichier secret, selon des critères illégaux. Une initiative « en contradiction formelle avec les règles », assure la RATP.

En pleine crise, les bonus indécents du patron de Natixis

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Alors que quelques patrons ont décidé de réduire leurs bonus en cette période de crise, le directeur général de Natixis roule plus que jamais sur l’or. Les résolutions soumises au vote des actionnaires fixent sa rémunération pour 2020 à plus de 1,9 million d’euros.