Colmar espère sortir du cercle des touristes disparus

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La ville alsacienne avait l’habitude d’accueillir 3,5 millions de touristes par an. Tout s’est arrêté avec le coronavirus. Hôteliers, stars de la gastronomie ou commerçants de quartier attendent le redémarrage. Les villages alentour espèrent tirer leur épingle du jeu.

Dossiers

Chômage et formation, le grand bouleversement

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Contrôle des chômeurs, reprise en main de l’Unedic, monétisation du compte professionnel de formation, nouvelles règles pour l’alternance… Avec sa loi sur « la liberté de choisir son avenir professionnel », adoptée le 1er août 2018, le gouvernement a imposé des changements profonds au modèle social français.

Une économiste française de la BCE attise la polémique

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Directrice générale adjointe pour la politique monétaire, l’économiste française Natacha Valla n’a pas attendu d’avoir quitté son poste pour annoncer qu’elle allait siéger au conseil d’administration du géant du luxe LVMH, et au conseil consultatif de Tikehau Capital. Ce qui relance la controverse sur les « revolving doors ».

James Galbraith: «Les plans de soutien sauvent les actionnaires, pas les emplois»

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L’économiste américain James Galbraith analyse la crise économique et sociale qui touche les États-Unis. Pour lui, des transformations rapides et profondes s’imposent pour réorganiser tout le système et faire face à la montée d’un capitalisme de précarité.

Le chantage à l’emploi s’impose comme politique économique

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Plusieurs entreprises utilisent les ordonnances de 2017 pour instituer un chantage à l’emploi : baisser les salaires ou accepter les licenciements. Le gouvernement s’en défend, mais c’est là la pierre angulaire de sa politique économique. Et c’est une logique dangereuse.

UE: les ambiguïtés du «moment hamiltonien»

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Des observateurs ont parlé d'un « moment hamiltonien » après la proposition de la Commission de créer de la dette en commun en Europe, face à la crise du Covid. Mais la référence aux pères fondateurs des États-Unis est-elle pertinente pour penser les institutions de l’UE ?

Restaurants: le confinement est levé, pas les inquiétudes

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A Paris, le 2 juin 2020. © Nicolas Portnoi / Hans Lucas via AFP A Paris, le 2 juin 2020. © Nicolas Portnoi / Hans Lucas via AFP

Leurs établissements peuvent rouvrir, mais leurs angoisses ne sont pas dissipées pour autant. Mediapart donne à nouveau la parole aux restaurateurs indépendants interrogés il y a un mois, en plein confinement. L’optimisme n’est pas encore de mise.

En Vendée, la digue associative risque de céder

Par Pierre-Yves Bulteau
 © Emmaüs France © Emmaüs France

En miroir du secteur sanitaire, le médico-social privé non lucratif a joué son rôle de rempart face à la crise. Une mission de protection qui pourrait vaciller en cas de deuxième vague. Exemple avec le tissu associatif vendéen, inquiet dans l’ombre de l’agitation médiatico-politique autour du Puy du Fou.

Parlement européen: petits dîners entre amis des énergies fossiles

Par Cédric Vallet
Le Polonais Jerzy Buzek (à gauche) et l'ancien commissaire européen à l'énergie, Miguel Arias Cañete, le 23 février 2016. © AFP Le Polonais Jerzy Buzek (à gauche) et l'ancien commissaire européen à l'énergie, Miguel Arias Cañete, le 23 février 2016. © AFP

Le Forum européen de l’énergie multiplie les invitations à dîner pour faire se croiser députés européens et industriels. Mission d’information ou lobbying pro-énergies fossiles ? Petit voyage dans une « zone grise » du lobbying bruxellois.

Lobbying de Monsanto à Bruxelles: vers plus de transparence

Après la révélation d’un contrat de 14,5 millions d’euros liant Monsanto au cabinet FleishmanHillard pour faire campagne pour le glyphosate, l’UE s’engage à durcir les règles de son registre de transparence.

Renault: la casse sociale puis la mainmise de Nissan

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Production de Zoé (Renault) et de Micra (Nissan) à l'usine de Flins. © Martin BUREAU / AFP Production de Zoé (Renault) et de Micra (Nissan) à l'usine de Flins. © Martin BUREAU / AFP

Le groupe automobile s’apprête à supprimer 15 000 emplois dont 4 600 en France afin d’économiser 2 milliards sur trois ans. Ce programme s’inscrit dans un vaste plan d’ensemble de réduction des coûts, de diminution des capacités, étudié avec Nissan en vue de faire repartir l’Alliance. Mais le partage des rôles entre les deux constructeurs risque d’affaiblir encore Renault, au profit de ses partenaires japonais.