SantéReportage

À Nantes, une équipe mobile lutte contre la rupture des soins psychiatriques pour les ex-détenus

Une unité de l’hôpital universitaire de Nantes suit depuis un an des personnes atteintes de troubles psychiques et addictifs à leur sortie de détention. Le but de cette expérimentation : sécuriser la continuité des soins et accompagner les personnes au plus près lors du parcours de réinsertion.

Elsa Gambin

Nantes (Loire-Atlantique).– Ce jour-là, à la cafétéria de l’hôpital psychiatrique Saint-Jacques de Nantes, avant son rendez-vous avec son psychiatre, Ali* rencontre brièvement un binôme de l’équipe mobile transitionnelle (Emot) pour faire le point. Diagnostiqué d’une schizophrénie paranoïaque, qui lui fait « entendre des voix murmurant à [s]es oreilles », l’homme de 36 ans, sorti de détention en novembre, avait arrêté sa médication dans la foulée.

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