Série Épisode 1 Aide à mourir : le choix québecois

« Souffrir, c’est pas mon fort » : au Québec, l’aide à mourir est présentée comme un soin

Alors que la loi sur le droit à l’aide à mourir arrive au Sénat, direction le Québec, qui envisage cette technique non comme un ultime recours, mais comme un « soin », accessible de plus en plus largement. Premier épisode de notre série de reportages à la rencontre des patients, des médecins et de ceux qui interrogent ce choix de société.

Caroline Coq-Chodorge

Montréal (Canada).– Le débat sur l’aide médicale à mourir en France se nourrit des exemples à l’étranger. Et celui du Québec est souvent montré du doigt par ses détracteurs et détractrices, comme illustration de la « pente glissante », qui voudrait qu’un droit ne cesse de s’élargir à partir du moment où il est accordé. C’est au Québec que cette pratique est la plus répandue, et de très loin : en 2024, 7,3 % des décès ont fait suite à une aide médicale à mourir, dispensée par un·e médecin ou un ou une infirmière praticienne.

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