Le chef de l'exécutif espagnol, Mariano Rajoy, a nié samedi toute implication dans un vaste scandale de financement illégal au sein du parti populaire. Mais son intervention ne suffira pas à calmer la tempête qui secoue l'Espagne depuis trois jours. Il est accusé d'avoir touché de l'argent au noir : une enveloppe de plus de 270 000 euros versée sur onze ans, en complément de ses rémunérations officielles.
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