C'est un fait peu connu : davantage de Tunisiens ont été tués après le départ de Ben Ali que dans les jours de décembre et janvier qui ont vu naître la révolution. Mediapart révèle que le climat de terreur, qui a conduit à la mort de plusieurs citoyens au lendemain du 14 janvier 2011, a été orchestré par des factions du pouvoir tunisien. Un an après, les familles des martyrs attendent que justice soit faite.
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