Jusqu'ici, les réactions de Barack Obama à la situation iranienne ont été très prudentes, reflétant le désir de ne surtout pas donner du grain à moudre aux alliés d'Ahmadinejad. À l'opposé, Nicolas Sarkozy est monté sur ses grands chevaux. Mais le discours du président français ressemble étrangement à celui des néo-conservateurs américains désireux d'en découdre avec Téhéran.
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