Ici, Continental embauche à tout va: 189 euros par mois sur les chaînes de montage de son usine de Timisoara. Des entreprises ne cessent d'arriver. Les terrains manquent. C'est de cette ville qu'est partie la révolution de 1989 qui a mis à bas la dictature Ceausescu. Mais elle n'a plus le temps ni l'envie de s'interroger sur les mystères persistants de ces journées, sur les reconversions spectaculaires d'anciens cadres du régime. En plein boom économique, Timisoara est aujourd'hui l'une des villes les plus riches de Roumanie. Reportage
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