Le couperet est tombé mi-novembre : 129 journalistes d'El País ont été licenciés. Un tiers des effectifs. Pourtant, le fleuron de la presse espagnole résiste bien mieux que ses concurrents à la crise. Le quotidien de Juan Luis Cebrian paie le prix de la folie des grandeurs de ses dirigeants et de ses conseillers... dont un certain Alain Minc.
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