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Jeu. 20 Juin

Algérie 2012, une société en dissidence

Revue du web

Il y a cinquante-et-un ans tout juste, Aimé Césaire rendait hommage à Frantz Fanon, ce Martiniquais qui, après avoir combattu pour la France Libre, avait rejoint la cause indépendantiste algérienne

Dossier

En mémoire du 17 octobre 1961

Il y a cinquante et un ans, la police française massacrait les Algériens manifestants contre le couvre-feu à Paris. Un drame reconnu en 2012 par le président François Hollande.

Ici, les fleurs de la poésie algérienne

Plus qu’une anthologie, c’est un véritable « précis » de la poésie algérienne de langue française qu’a dressé Samira Negrouche en réunissant à l’enseigne des éditions de l’Amandier onze auteurs dont les plus anciens sont nés dans les années 1930, et les plus jeunes, nés au début des années 1980, ont connu l’école algérienne contemporaine arabisée.

Brève missive à l’attention du chef de l’Etat sur son voyage en Algérie

Monsieur le Président, par la présente mon intention est « d’écrire chose utile à celui qui l’entend » en m’inspirant, fort modestement, du célèbre auteur de cette citation : le très avisé Machiavel. Aux dires de certains, votre prédécesseur socialiste à l’Elysée, François Mitterrand, aurait été sensible à ses enseignements.

Édition : Complices

Fêtons les mémoires franco-algériennes

Au Nom de la Mémoire et Mediapart vous invitent à fêter, mardi 18 décembre au Cabaret sauvage (Paris), la reconnaissance par la France de la « sanglante répression » des manifestants du 17 octobre 1961, et plus largement la fraternité franco-algérienne.

Algérie : Madame Courage, un étonnant polar à clés

Écrivain de son état, traducteur émérite des meilleurs « polardeux » italiens, Serge Quadruppani n’a pas son pareil pour nous « obliger à regarder dans les yeux la corruption et la violence des sociétés modernes », comme l’affirme la quatrième de couverture de son dernier et stupéfiant polar publié aux Éditions du Masque, Madame courage,

Mediapart honoré en Algérie par le prix Omar Aourtilane

J’ai reçu à Alger, le week-end dernier, le treizième prix international Omar Aourtilane de la liberté de la presse. Ce prix porte le nom – transcrit également en Ourtilane ou en Ouartilane – du journaliste co-fondateur et rédacteur en chef du quotidien arabophone El Khabar, assassiné en 1995. En l’acceptant au nom de Mediapart, je l’ai dédié à l’amitié entre les peuples algérien et français.

Édition :

Une langue, une histoire en partage

« Malgré la colonisation, ses avatars, ratages politiques, la langue française fait partie de la culture des Maghrébins, tout comme celle-ci, la culture maghrébine, fait partie de la culture française», affirme Nabile Farès, écrivain, psychanalyste, qui questionne: n'est-il pas temps que la langue française soit reconnue en Algérie, et ailleurs ?

Édition : Bookclub

L’ensorceleuse

Si toute ville est un palimpseste, certaines exercent au fil des siècles une singulière fascination. On connaît l’exemple de Rome pour Stendhal, avec en particulier ses Promenades dans Rome, ou pour Freud, qui alla jusqu’à en faire, dans Le Malaise dans la Culture, une métaphore de l’inconscient. Moins connue est celle d’Alger, que Salah Guemriche évoque tout au long de son livre Alger la Blanche.

Guerre d’Algérie et crimes d’Etat: le temps du reniement?

L’année dernière, lors du cinquantième anniversaire des massacres des 17 et 18 octobre 1961, au cours desquels des dizaines d’Algériens furent assassinés à Paris et en banlieue par les forces de l’ordre que dirigeait Maurice Papon, alors préfet de police, le candidat à l’élection présidentielle, François Hollande, participait, dans la ville de Clichy, à une cérémonie à la mémoire des victimes.

Visa au jour le jour #6

Rencontre avec Stéphanie Sinclair pour son travail  "Les petites filles que l'on marie" en Afghanistan, au Népal, en Ethiopie,Rencontre avec Stéphanie Sinclair pour son travail "Les petites filles que l'on marie" en Afghanistan, au Népal, en Ethiopie,© Geneviève Delalot

 3ème Visa d'or  à Stéphanie Sinclair de l'agence VII pour son travail sur "Les petites filles que l'on marie". Un reportage qu'elle réalise depuis 2003 et va poursuivre encore deux ans avec le soutien de plusieurs ONG et magazines dont le National Geographic.

Oulkhou 1957-1962. 11. Nna Ouerdia

Nna Ouerdia était la femme de mon oncle Hocine qu'elle avait épousé dans les années trente lorsqu'il avait perdu sa première épouse, Keltouma.

Albert Camus l’Algérien, n’est pas Français

 

  Peut-on revendiquer une nationalité naturelle à titre posthume ?

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