La démission du cheikh Mouaz al-Khatib de la Coalition n'est pas l'illustration d'une opposition syrienne désunie, mais bien la dénonciation des pressions contradictoires auxquelles se livrent les puissances étrangères : soutien des rebelles mais crainte des islamistes, volonté de voir l'opposition se structurer tout en évitant la formation d'un gouvernement transitoire...

