En mai 2008, six mois avant ses 100 ans, Claude Lévi-Strauss entrait dans la bibliothèque de la Pléiade. Il avait choisi sept textes: Tristes Tropiques, Le Totémisme aujourd'hui, La Pensée sauvage, La Voie des masques, La Potière jalouse, Histoire de Lynx, Regarder écouter lire. Dans ce dernier recueil, il note: «En écoutant La Mer de Dubussy, on la voit, tandis qu'en écoutant Le Vaisseau fantôme, on sent son odeur.» L'homme qui a révolutionné les sciences socialesen s'inspirant du structuralisme des linguistes était un écrivain puissant et réjouissant. En se plongeant dans la Pléiade, on le distingue et on le pressent...
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