Dans Les Mots de Nicolas Sarkozy (Seuil, 176 p., 16 €), Louis-Jean Calvet et Jean Véronis estiment que la rupture politique promise a surtout donné lieu à une rupture linguistique. Ils analysent et décryptent la redoutable efficacité rhétorique du candidat devenu président, qui vampirise la gauche comme la droite, avec, à la manœuvre, Henri Guaino. Les auteurs détaillent avec une verve scientifique et croustillante les procédés, les ficelles, les tics, les lapsus d'un bateleur qui récite ce que lui dicte son stratège rhétorique.
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