C’est un nouvel exemple de la déliquescence d’une presse en crise. Tous les hebdos cette semaine se complaisent dans des unes people avec, au menu, coucheries, confidences et crises de couples. Un abaissement qui est aussi le symptôme d’une presse qui a perdu ses repères au fil de ses rachats par les banquiers et hommes d’affaires. Parti pris.
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