Nuages économiques, paix menacée, boulettes africaines, ratés afghans et flirt borné avec le Kremlin... À Paris, un président de droite se rassure néanmoins à dix mois de l'échéance électorale suprême, tant la gauche apparaît inoffensive, inaudible et divisée. Sarkozy aujourd'hui, ou Giscard le 14 juillet 1980?...
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


