C'est l'un des paradoxes de l'année 2008. D'un côté, une crise d'une violence jamais vue depuis 1929, qui aiguise la curiosité des citoyens pour la chose économique. De l'autre, des menaces répétées de disparition de l'enseignement des sciences économiques et sociales (SES) au lycée – qui ne se sont finalement pas concrétisées. Comment ce grand écart a-t-il été vécu dans les classes pendant des mois? Comment raconter un séisme financier aussi complexe à des élèves de 15 ans? Comment enseigner une matière qui risque de disparaître? Trois profs de «SES» prennent la parole.
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