Selon Tony Blair, cité par Eric Besson, «Nicolas Sarkozy a remis la France sur la carte». Le président français a remercié son ami Tony, lui donnant le rôle vedette du colloque "Nouveau monde, nouveau capitalisme", organisé jeudi et vendredi. Objectif: servir de relais entre le sommet du G20 à Washington, le 15 novembre dernier, et celui de Londres en avril, qui devrait lancer la «refondation du capitalisme». Dans cette belle assistance, il ne restait qu'un vrai libéral, Michel Rocard. Parti pris.
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