Soixante-dix pour cent de la hausse du prix du maïs serait dus aux agrocarburants, si l'on en croit les déclarations, jeudi 8 mai, du numéro deux du Fonds monétaire international. Pointés du doigt par les ONG pour leur nocivité en matière d'environnement, ces pseudo-«carburants verts» portent désormais une part de responsabilité dans la crise alimentaire qui n'épargne aucun continent.
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