En urgence, le gouvernement a fait voter le sauvetage de Dexia. Ses engagements s'élèvent à 40 milliards d'euros, soit deux fois le montant des garanties accordées au moment de la faillite du Crédit lyonnais. « Le coût final de cette opération est inconnu », de l'aveu du rapporteur de la commission des finances. Décryptage d'un sauvetage public pour lequel le gouvernement n'a retenu aucune des leçons de la crise de 2008.
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