Des milliers de logements sont vacants, c'est-à-dire inoccupés, sur la Côte d'Azur. A première vue, ils représentent un vivier considérable dans une région où le logement est rare et cher. Mais retrouver les propriétaires et les convaincre de louer leur bien à un prix modéré se révèle dans les faits extrêmement complexe. Malgré de gros moyens mobilisés, le bilan est squelettique.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


